Champagne de prestige, La Grande Année de la maison agéenne existe depuis les années 1970, en blanc comme en rosé. Jusqu’à aujourd’hui (2021), 18 millésimes ont été déclarés en blanc, 14 millésimes ont été déclarés en rosé. 

De petits fûts de chêne de 205, 225 et 410 litres sont employés pour la première fermentation de Premiers Crus et de Grands Crus. Le pinot noir compose globalement 2/3 de l’assemblage. Champagne charpenté et opulent, La Grande Année est sans conteste un grand vin de gastronomie.

La vinosité est l’une des signatures gustatives de la maison Bollinger et pour mieux la connaître, à travers un tarif plus raisonnable, je vous conseille le Brut Rosé multi-millésimé, commenté ICI.

Invité en juin 2021 à déguster quelques cuvées par l’agence Sélections Oeno qui représente Bollinger, je commente ci-dessous La Grande Année Rosé 2012.

Champagne Bollinger – La Grande Année –  Rosé 2012  (Dégorgé le premier trimestre 2020) – 270,25 $ en SAQ

Le nez est expressif, toutefois subtil, même à l’aération. D’abord floral, il offre des accents de gâteau aux cerises, de style clafoutis.

L’attaque en bouche pinote incroyablement grâce à des notes discrètes de kirsch; le vin est moins axé sur le rancio d’élevage que le Rosé multi-millésimé de la maison, une fraîcheur d’agrumes parcourant toute la dégustation.

En laissant le verre respirer un bon quart d’heure, une sensation de tabac blond se dégage au nez, ainsi qu’un soupçon de fruits de la passion.

Riche dans sa texture, acidulé dans son enveloppe, ce Rosé 2012 peut être encore glissé en cave, toutefois c’est un séducteur qui donne envie d’aller à sa rencontre dès aujourd’hui, à condition de le partager – en bonne compagnie – avec un met adapté.

Une idée originale ? Filets de rougets en papillote au poivre sauvage Mat Khen !

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