11 déc. 2018 par Monsieur Bulles
B de N par LaCheteau Marque appartenant depuis 2005 au groupe Grands Chais de France - qui fêtera son 40ème anniversaire en 2019 -, LaCheteau dispose des raisins d'une centaine de propriétés du Val de Loire. L'appellation Crémant de Loire jouit, elle, de 1700 hectares de vignes où la plupart des cépages blancs et rouges ligériens sont autorisés. Pour ces fines bulles angevines, le cabernet franc règne en monarque absolu...


Commentaire de dégustation du Blanc de Noirs Brut de LaCheteau :


De curieuses, mais charmantes notes de tabac blond se laissent capter au premier nez, pour laisser la place à un caractère herbacé, puis s'orienter rapidement vers des accents d'agrumes, plus classiques, après une longue aération. 
Ce sont ceux-là - ces arômes de fruits blancs - qu'on retrouve en bouche au sein d'une chair à la fois caressante et aérienne, bien menée par l'effervescence maitrisée d'une appellation aujourd'hui populaire et accessible.
Le dosage est sensible, il soutient le fruité sans le gommer, c'est bien là l'essentiel pour un apéritif qui, à 20 $, ne ruinera personne et satisfera tout le monde !Contre-étiquette LaCheteau
Code SAQ : 13603556 / 19,95 $

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7 déc. 2018 par Monsieur Bulles
Orpale 2002 Peu médiatisée, cette marque appartient à la cave coopérative Union Champagne, laquelle regroupe 13 coopératives (1250 hectares) qui offrent aussi leurs vins et leurs services à d'autres marques en Champagne. De Saint Gall présente des cuvées aussi abordables que remarquables. Située dans la Côte des Blancs, elle privilégie le chardonnay dans l'élaboration des vins de sa gamme. Absente du Québec depuis 2010, j'ai insisté auprès de certaines agences au Québec pour la voir revenir... C'est avec sa cuvée de prestige millésimée Orpale que j'ai été considéré.
Dans un article récent où je défendais la cause, souvent négligée, des coopératives, j'ai mentionné le millésime 1996 de la maison De Saint Gall qui s'était distingué dans une dégustation comparative de prestige.
Je pense sincèrement que si je glissais le millésime 2002 de la cuvée Orpale dans le même genre de banc d'essai, l'effet serait identique.

Commentaire de la cuvée Orpale 2002 de De Saint Gall :

Le nez est particulièrement expressif, il rappelle un macaron au café, puis une galette des rois où la frangipane abonderait... 
En bouche, le vin est torréfié dans le bon sens du terme : pas de notes brulées, seulement le souvenir d'arômes de café au lait, voire de yaourt au café.  
Les bulles sont menues et toujours nerveuses, la texture est dense, on est en présence d'un très grand champagne qui rappelle certains vins blancs de Beaune d'une quinzaine d'années.
La finale aromatique qui offre des notes de tiramisu avec une pointe d'amertume de zestes d'oranges concrétise le jeu de séduction. En apéritif pour ouvrir une soirée particulière ou à table avec un met aussi somptueux, ce vin marquera la mémoire de vos invités.
Il est, jusqu'à cette semaine, le meilleur champagne disponible en SAQ que j'ai dégusté en 2018. Une bouteille de luxe... abordable.
Étiquette Orpale 2001
En vente en ligne au Québec : cliquez sur le lien ci-dessous. / Code SAQ : 10839686 / 145,75 $

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6 déc. 2018 par Monsieur Bulles
Vignoble sous la neige de janvier au Québec En 2012, chaque édition du magazine Vins & Vignobles proposait un article sur une région viticole du Québec, suite à une tournée que j'avais entreprise l'année précédente dans toute la province, pour mieux prendre le pouls d'une profession, alors encore perçue comme marginale chez nous, celle de vigneron. À l'époque, les vignerons venaient d'obtenir du ministre de la MAPAQ une contribution financière pour soutenir la certification Vin du Québec qui venait d'être lancée. 7 ans plus tard, une IGP Québec vient de voir le jour, une preuve que le travail colossal qui a été entrepris il y a 35 ans par quelques fous, n'était finalement pas si utopique.
Certains chiffres démontrent que les précurseurs comme le vignoble des côtes d'ardoise, le vignoble de l'orpailleur, le vignoble du marathonien ou celui du cep d'argent ont eu raison de s'obstiner, non pas en luttant contre le climat, mais en l'accompagnant et en l'écoutant pour mieux servir leurs vignes. 

Presque 130 vignobles produisent 2,2 millions de bouteilles grâce à 700 hectares plantés, et surtout, il y a eu 30 % d'augmentation des ventes de vins québécois en 3 ans ! 
Certes, me direz-vous, c'est facile, puisque la SAQ ne vendait pas de vins locaux il y a 10 ans. 
En effet. 

Sauf que si la qualité n'était pas là, le consommateur québécois les aurait rapidement délaissés pour revenir au choix des 18 000 autres vins proposés par le monopole ! Ce dernier a galvanisé la profession, car en ouvrant ses portes au vin du Québec, il a envoyé un message clair : soyez vigilant, augmentez votre production si vous le pouvez, faites de meilleurs vins et surtout, qu'ils soient constants en qualité, car vous êtes aujourd'hui confrontés au marché mondial et le juge ne sera pas le distributeur, mais le consommateur. 
On a alors vu des vignerons approcher des agronomes, s'entourer d'oenologues et se mettre au marketing afin que leurs vins et leurs vignobles aient une visibilité. L'oenotourisme québécois est ainsi né : les structures d'accueil sont solides, du personnel est engagé, une vraie restauration est offerte, une publicité est mise en place. On parle régulièrement du vin québécois dans les médias depuis une décennie. 
D'autres signes majeurs démontrent que le Québec est désormais un vrai pays viticole. Alors qu'il y a seulement 15 ans, on discutait toujours au sujet des cépages à planter, à garder, à arracher, à cloner ou à écarter, six d'entre eux sont aujourd'hui définitivement établis puisqu'ils composent 80 % de la production. 

Vidal, seyval, frontenac, vandal-cliche, marquette et maréchal Foch côtoient les marginaux muscat de swenson, adalmiina, skandia ou baltica, prometteurs dit-on, qui donnent de bons résultats selon les vignerons; une autre preuve de la créativité locale. 

Si certains domaines ont du mal à écouler leur production qui, parfois, remontent à trois, voire quatre années de vendanges, certains naissent avec force investissement, évitant les écueils agronomiques de leurs aînés, utilisant facilement les réseaux sociaux, visant une clientèle plus jeune, plus ouverte aussi, et profitant de l'engouement actuel pour les produits locaux. 
Le domaine Beauchemin, Domaine du Nival, Pinard et Filles, vignoble Camy, vignoble La Cantina, vignoble du Ruisseau, vignoble d'Oka ou La seigneurie de Liret n'ont pas 10 ans d'existence alors que leurs produits se trouvent déjà sur les tables préférées de la province ! 

Un autre signe ? 
Pinot noir, Pinot meunier, Gamay, Cabernet franc, Dornfelder, Chardonnay, Riesling et Savagnin sont presque courants dans le vignoble. Les débats acrimonieux entre vignerons, dans les années 2000, au sujet de leur emploi, ont laissé place aux discussions constructives. Seul, assemblés entre eux ou avec des hybrides, ils donnent des vins intéressants qu'on ne compare plus à ceux des pays viticoles dont ils sont les ambassadeurs, mais qu'on déguste simplement, avec l'attrait de la découverte, de l'expérience, du test qu'on reconduira; ou non. Tout simplement. 

Enfin, il y a les bulles ! 
Manne internationale, elles ont également piqué nos anciens et jeunes vignerons. Qu'elles soient issues de méthode ancestrale (Pet Nat), de méthode Charmat ou de méthode traditionnelle, qui ne propose pas un vin effervescent aujourd'hui dans le vignoble québécois ? 
Qu'ils en fassent 200 ou 5000 bouteilles, j'ai remarqué une chose : à chaque fois que j'ai visité des vignerons dernièrement, on m'a toujours proposé de goûter au mousseux de la maison, même lorsqu'il n'était pas officiellement établi ! 
Et ce n'est pas parce qu'on attendait Monsieur Bulles, non. 
C'est bien parce que le vignoble du Québec a enfin compris que le vin effervescent est sans doute la catégorie la plus fiable à élaborer, car le résultat est immédiatement positif. Certes long à élaborer, toutefois, instantanément bon à la commercialisation. 

J'ai écrit il y a 15 ans « que de ne pas élaborer de mousseux au Québec serait une erreur professionnelle ». 
Je persiste et prétend aujourd'hui que de ne pas élaborer un bon mousseux au Québec est une faute professionnelle. 
La connaissance actuelle de ce qui fait le vignoble québécois pousse inexorablement au vin effervescent. Et comme les bulles servent à célébrer, je célèbre ici la nouvelle génération de vignerons qui se met actuellement en place au Québec. 
Qu'elle soit issue des parents qui ont défriché la terre pour elle dans les années 1990 ou qu'elle soit novice, uniquement motivée par le goût du produit authentique bien fait, cette génération a la foi en une signature québécoise du vin qui signe un avenir prometteur. 
C'est là l'essentiel.   Vidal du Québec

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5 déc. 2018 par Monsieur Bulles
GR De Telmont Depuis quinze ans, Bertrand Lhopital préside cette maison familiale qui s'est construite à Damery en 1912. Peu connue du grand public en raison de l'absence des cuvées sur les marchés de grande distribution, la marque J. De Telmont se classe pourtant parmi les 20 premières maisons de Champagne. Disposant de 30 hectares de vignes en propriété, elle est très appréciée des connaisseurs qui achètent en vente directe, la gamme est toujours de très belle qualité grâce au savoir-faire de l'oenologue Sylvie Collas.

Lieu :  1, avenue de Champagne   BP 17   51480 Damery 
Téléphone : 03 26 58 40 33

Commentaire de dégustation de la cuvée Grande Réserve Brut :

Les 3 cépages classiques de la Champagne composent ce champagne à la vinosité bien établie : un caractère malté au niveau aromatique parcourt toute la dégustation.
Les bulles complètent la typicité très champenoise de l'ensemble, elles abondent et dansent en bouche, tout en apportant la fraîcheur attendue qui s'illustre en finale par une pointe d'agrumes confits.
C'est un champagne de belle tenue, garant de plaisir et de saveurs biscuitées qui pourra facilement passer à table avec une volaille brune de votre composition. 
Quant à l'apéritif, il sera de grande classe si on présente cette Grande Réserve avec les traditionnels canapés de foie gras.

Commentaire de dégustation de la cuvée Brut Nature - LD - Blanc de Blancs : 

LD pour léger dosage d'un champagne qui fleure bon l'argile mouillée, les céréales du matin et le malt, des accents originaux qu'on retrouve toujours dans les vins de cette maison. 
Le fruité en bouche est jaune, il rappelle les ananas, la minéralité est discrète, finalement gommée par une onctueuse effervescence. 
Un chardonnay aussi savoureux qu'original qu'on pourra essayer, à table, avec des ris de veau grillés. 

Commentaire de dégustation de la cuvée Grand Rosé - Brut :
 
Axé d'abord sur des notes de fruits secs (amandes, abricots), il présente ensuite des arômes d'agrumes très mûrs (pamplemousse rose, orange sanguine) qu'on retrouve en bouche, au coeur d'une effervescence plutôt légère et vaporeuse, mais fine, heureusement soutenue en finale par une certaine mâche, une vinosité où pointent de légères notes de kirsch très agréables quand on aime les rosés de caractère. À découvrir absolument.Rosé et LD
79 $ pour la Grande Réserve et le Grand Rosé Brut, 89 $ pour le Léger Dosage en importation privée au Québec auprès de l'agence Vinipassion Importations Inc / 514 830 2333

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4 déc. 2018 par Monsieur Bulles
Agostino Extra-Brut L'Argentine est surtout connue pour son malbec alors que seulement 30 % de sa production viticole lui est consacré. Quant aux bulles, pratiquement tous les producteurs de vin du pays en font, mais ce sont les Argentins qui les connaissent puisque 80 % des effervescents sont consommés localement. Au Québec, la SAQ offre un seul mousseux Argentin. Ça vous dit de le connaître ?
Commentaire de la cuvée Extra-Brut d'Agostino :

Comme très souvent en Argentine en ce qui concerne les vins effervescents, l'étiquette affiche la catégorie Extra-Brut, mais il s'agit d'un Brut si l'on se réfère au dosage de la législation européenne...

Le consommateur exigeant qui s'attend donc ici à une attaque mordante en bouche, sera surpris par une présence fruitée, plus marquée que tranchante. 
Reste que la sucrosité est absente, que le dosage est réussi.
Pas d'arômes tertiaires, de notes toastées ou maltées qui auraient pu être apportés par un long élevage sur lattes; on déguste de la fraîcheur et encore de la fraîcheur tout au long de la dégustation. 
Une fraîcheur de fruits blancs (pommes, raisins, citron) au sein de bulles foisonnantes qui engendrent une agréable sensation d'effervescence aérienne.

Simple, efficace et abordable, cet "Extra-Brut" saura convaincre vos invités. 
Avec des huîtres, il les séduira !!
19,95 $ - Code SAQ : 13465093

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3 déc. 2018 par Monsieur Bulles
Pata Negra Brut La lutte est sévère dans la catégorie des bulles autour de 15 $ en SAQ. On y trouve plusieurs appellations dont la locomotive de Catalogne, le Cava. Parmi la vingtaine de marques appartenant au groupe Garcia Carrion, Pata Negra est l'une qui offre des cavas particulièrement accessibles. Rien de complexe dans les arômes et le comportement du vin, seulement de la précision et du plaisir facile ! À ce tarif, on peut acheter plusieurs bouteilles en vue des fêtes de décembre à venir...

Commentaire du Cava Pata Negra Brut :


La touche minérale - celle qui rappelle les hydrocarbures - est discrète, mais nette au nez et on l'a retrouve en bouche entourant quelques arômes de fruits blancs. 
L'effervescence est bien construite, les bulles de calibre moyen se détachent facilement, donnant l'impression d'une texture aérienne. 
L'ensemble est simple, frais, efficace; on ne demande pas mieux à ce prix. 
L'apéritif que vous allez offrir aux amis ne vous mettra pas sur la paille !!Contre étiquette PN
14,35 $ / Code SAQ : 13637799

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30 nov. 2018 par Monsieur Bulles
bouchon stoppeur Je suis sûr que cela vous est déjà arrivé : prendre un verre de champagne* de la bouteille ouverte la veille, qu'on n'avait pas finie, et le trouver meilleur ! En fait de meilleur, on le trouve moins agressif, moins fougueux et surtout, plus aromatique, plus savoureux. Est-ce bien normal ?





Meilleur, je ne sais pas. 
Car c'est une question de goût.
Plus enjôleur par contre, certainement...

Les expériences en laboratoire démontrent que les vins mousseux, issus de la méthode traditionnelle, présentent une surpression de gaz de 4,2 à 5,5 atmosphères au moment de l'ouverture de la bouteille. 

Si j'exclus les cuvées particulières, de prestige ou anciennes, la plupart des champagnes*, versés et dégustés dans les minutes qui suivent leur ouverture, présentent une effervescence fougueuse, voire grossière, qui pourra être perçue comme désagréable. 
De plus, les arômes qui accompagnent ce caractère tonique des bulles sont souvent associés à l'acidité de fruits et à une fraîcheur agressive qui déroutent le consommateur.

En fait, champagnes et mousseux qui ont fait moins de 20 mois sur lattes présentent souvent ce comportement et ces arômes adolescents.

L'autolyse seule, est l'étape qui construit un comportement raisonnable de l'effervescence, entremêlant une complexité aromatique typique (voir le lien sur l'autolyse).

Donc en laissant votre bouteille pendant 24 h au frais, après en avoir soutiré seulement deux verres (il faut idéalement qu'il y ait davantage de vin que d'oxygène  à l'intérieur du flacon), puis en la bouchant avec ce qu'on appelle un bouchon stoppeur, vous dégusterez logiquement, le lendemain, des bulles plus menues, au comportement plus sage qui accompagnent des arômes plus expressifs, plus faciles à reconnaître, avec parfois une sensation beurrée ou toastée (notes oxydatives).

Moins vif, plus pondéré, votre champagne* aura gagné en sagesse, une sagesse qu'on découvre dans les vins effervescents dont ont a étalé les étapes de création.
Les cuvées rares ou de prestige en sont issues, tandis que les cuvées d'entrée de gamme qui forment 85 % de la production, naissent plus rapidement. 

Les laisser ainsi respirer avec cette astuce de 24 h offre parfois d'agréables surprises.
Attention toutefois, je n'écris pas que votre champagne* sera meilleur - puisqu'il s'agit d'une question de goût - mais il sera plus engageant...4 types de bouchons stoppeurs
*Champagne est ici employé à titre générique. Le sujet de l'article intègre tous les autres vins effervescents.

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29 nov. 2018 par Monsieur Bulles
Bourdaire-Gallois - Brut Presque 5 hectares plantés où domine le pinot meunier sur une surface totale de 8 hectares exploitée depuis les années 1950, décennie où le grand-père de David Bourdaire fonda avec des collègues vignerons la coopérative de Pouillon. 40 ans plus tard, après avoir suivi un BTS en viticulture et oenologie au lycée viticole de la Champagne à Avize, son petit-fis monte l'entreprise Bourdaire-Gallois en louant quelques vignes sur d'autres communes qui intègrent celles du patrimoine familial. Véritable passionné de sa terre du Massif de St Thierry, David Bourdaire sépare toutes ses récoltes en fonction des cépages, des crus et des porte-greffes. La SAQ vient de réapprovisionner ses tablettes; une preuve que ce champagne plaît aux Québécois !
Lieu : 28, rue Haute 51220 Pouillon     
Téléphone : 03 26 03 02 42   


Commentaire de la cuvée Tradition - Brut :
    
Un pinot meunier beaucoup plus expressif en bouche qu'au nez qui rappelle les flaveurs de poires confites et de tartelettes aux abricots, juste après quelques notes de levures. 
De catégorie Brut, il n'est pourtant pas dosé (1gr naturel); les saveurs en bouche démontrent la belle maîtrise de la vinification : la texture est veloutée, voire grasse, les bulles sont nouées, l'ensemble se montre davantage sur des accents fruités que toastés, tout est frais et croquant.
Et la petite touche saline qui titille les papilles en finale de dégustation ne saura que mieux accompagner quelques huîtres, un carpaccio de pétoncles au citron ou plus simplement, quelques chips (même au vinaigre !!).
David Bourdaire-Gallois
50,25 $ en SAQ - 16/20 selon le barème du Guide Revel

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26 nov. 2018 par Monsieur Bulles
V8 Brut Avec presque mille hectares de vignes plantées dans la plupart des régions du nord de l'Italie, l'entreprise Genagricola propose 8 marques issues des grandes appellations de la péninsule. Avec V8 Vineyard, elle offre des mousseux de qualité, reconnaissables grâce à la silhouette de ses bouteilles, habillées sobrement d'une couleur distincte. Efficace et abordable, le Prosecco Sior Carlo est rare en SAQ, n'attendez pas pour le goûter !


Commentaire du Prosecco DOC - Ottopiu V8 Sior Carlo - Brut :


Simple, frais, net, droit; c'est une vraie salade de pommes et de poires qui sautent au nez dès le verre versé et l'on retrouve ce même jardin automnal dès l'attaque en bouche.
Les bulles tournent et virevoltent en bouche au sein d'une texture aérienne, ce Prosecco donne envie d'en reprendre à chaque gorgée même si le dosage apparaît appuyé.
À moins de 20 $, il va conquérir vos apéritifs et si vous êtes mordus de bulles, essayez-le sur un fromage de type crottin de chèvre avec quelques amandes natures !
Contre étiquette de V8
19,85 $ / Code SAQ : 13734177

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23 nov. 2018 par Monsieur Bulles
Prosecco DOC Brut de facchin C'est la semaine des vins italiens à Montréal et comme le Prosecco est le mousseux le plus populaire de la péninsule, je vous présente celui de la maison Antonio Facchin & Egli qui a eu les nombreuses faveurs des dégustateurs professionnels, lors des séminaires sur l'appellation, donnés cette semaine à Montréal...
Commentaire du Prosecco DOC Brut de Facchin :

Discret au premier nez, on distingue quelques notes de salade de fruits blancs, plus expressifs dès que le vin est en bouche. 
La catégorie Brut s'illustre ici grâce au caractère délicatement amer du cépage gléra employé, qui rappelle la peau d'amandes (comme celui qu'on peut également percevoir dans certains mousseux issus de seconde fermentation en bouteille). 
Ce vin pourrait presque passer pour un crémant à l'effervescence atténuée; les perles créées par celle-ci sont particulièrement menues, elle perdurent dans une longue finale fraîche et citronnée. 
Un prosecco qui allie personnalité et élégance et qui, surtout, a ce petit plus qui le fait sortir du classicisme, souvent monotone de l'appellation.

Je tiens à souligner aussi que la SAQ présente aujourd'hui plus d'une cinquantaine de références en terme de Prosecco et que sa sélection est particulièrement soignée, comparativement à celle qu'on trouve dans la grande distribution européenne.
19,45 $ / Code SAQ : 13570993

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