En matière de champagne, 3 grandes maisons ont eu les faveurs de James Bond. La sortie de « Mourir peut attendre » prévue en 2020, reportée en 2021, le 25ème opus de la série, sera l’occasion de découvrir de quel champagne se délectera l’espion au noeud papillon. En attendant, si on révisait un peu…

On notera d’abord que l’une des dernières versions pour le cinéma nommée « Casino Royale » est en fait le premier essai écrit de l’auteur, Ian Lancaster Fleming, qui se fit connaître par ce titre en 1958. L’adaptation pour le grand écran de ce titre en 2006 était le 21ème opus des James Bond. 

En 2015, c’était le 24ème James Bond titré Spectre, réalisé par Sam Mendès, qui fut projeté en salle. 
Le dernier essai écrit par l’auteur fut « L’homme au pistolet d’or », il date de 1964. 
La série fut lancée en 1962 avec le fameux « Docteur No ». 
Toutefois, on oublie souvent que cette série fut d’abord adaptée en bandes dessinées par le Daily Express en 1958. 
C’est le dessinateur John McLuski qui croqua pour la première fois la silhouette de James Bond selon les critères de l’auteur. 
L’acteur Sean Connery en fut sa plus fidèle copie plastique parmi les comédiens qui ont interprété l’espion. Pourtant, Ian Lancaster Fleming ne fut pas emballé par ce choix que la production força quelque peu…

Voici les cuvées par ordre d’apparition à l’écran:

Docteur No (1962) de Terence Young : Dom Pérignon 1955 (James Bond mentionne le 1953 comme étant son préféré)

Bon baiser de Russie (1963) de Terence Young : Comte de Champagne de Taittinger (curieusement, pas de millésime mentionné)

Goldfinger de Guy Hamilton (1964) : Dom Pérignon 1953

Opération Tonnerre de Terence Young (1965) : Dom Pérignon 1955

On ne vit que deux fois de Lewis Gilbert (1967) : Dom Pérignon 1959

Au service de sa Majesté de Peter Hunt (1969) : Dom Pérignon 1957

Les diamants sont éternels (1971) de Guy Hamilton : Bollinger est mentionné dans la nouvelle (écrite), pas dans le film.

Vivre et laisser mourrir de Guy Hamilton (1973) : Bollinger sans précison de cuvée

L’homme au pistolet d’or (1974) de Guy Hamilton : Dom Pérignon 1964 (James Bond dit qu’il préfère le Dom Pérignon 1962)

L’espion qui m’aimait (1977) de Lewis Gilbert: Dom Pérignon 1952 (seulement mentionné)

Moonraker de Lewis Gilbert (1979) – Cuvée Bollinger R.D. 1969

Rien que pour vos yeux de John Glen (1981) : Aucun champagne, James Bond commande du vin grec.

Octopussy de John Glen (1983) : Cuvée R. D de Bollinger sans mention de millésime.

Dangereusement vôtre de John Glen (1985) – Cuvée R.D. 1975 de Bollinger

Tuer n’est pas jouer de John Glen (1987) : Cuvée R. D. 1975 de Bollinger

Permis de tuer de John Glen (1989) : Cuvée R.D 1979 de Bollinger

L’oeil de feu de Martin Campbell (1995) : Bollinger La Grande Année 1988

Demain ne meurt jamais de Roger Spottiswoode (1997) : Bollinger La Grande Année 1989

Le monde ne suffit pas de Michael Apted (1999) : Bollinger La Grande Année 1990

Meurs un autre jour de Lee Tamahori (2002): Bollinger Spécial Cuvée (JB demande un 1961) et La Grande
Année 1995 de Bollinger

Casino Royale de Martin Campbell (2006) – Cuvée La Grande Année 1990 de Bollinger

Quantum of Solace de Marc Forster (2008) : Cuvée La Grande Année 1999 de Bollinger

Skyfall (2012) de Sam Mendès : Cuvée R. D. 1997 de Bollinger

Spectre (2015) de Sam Mendès : Cuvée R. D. 2002 de Bollinger

Mourir peut attendre (2019 / sortie prévue 2021) de Cary Joji Fukunaga : Cuvée…

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