C’est à la fin de la Seconde Guerre mondiale que Roger Pouillon, fort de son expérience de vigneron, décide de lancer sa propre maison plutôt que de vendre son raisin aux grandes maisons. Son fils James prend la relève dans les années 1960, le vignoble s’agrandit quelque peu, les vins s’améliorent avec les techniques de vinification. Fabrice, son petit-fils, est aujourd’hui à la tête d’une maison familiale, fière d’être Récoltant-Manipulant. En ayant épousé Élodie Desbordes, champenoise dont la famille est aussi dans l’univers du vin, il gère aussi le champagne Desbordes-Amiaud. La quatrième génération est déjà là, nul doute qu’elle saura perpétuer la tradition vigneronne et atteindre la production de 100 000 bouteilles.

Commentaire de la cuvée Brut Rosé Premier Cru :

Aussi rougeoyant et foncé dans son apparence que ferme et particulièrement fruité en bouche, ce champagne sort des sentiers battus de la catégorie. On n’est pas dans l’univers des champagnes rosés – de plus en plus commun – à la  couleur chair et aux saveurs à peine plus prononcées que les blancs, non; 
on est ici dans l’affirmation de la vinosité à travers des arômes de mûres, de framboises, de noyaux de cerises avec la petite touche finale pâtissière qui rappelle tout de même l’appellation, c’est-à-dire un long élevage sur lattes qui nourrit le vin et habille l’effervescence de bulles fines et perdurantes.
Les amateurs de rosés champenois à la personnalité intense et assumée, seront comblés par ce vin qui peut facilement accompagner une volaille brune à table ou une préparation méditerranéenne à base de poisson.

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